15 novembre 2005

Steve McCurry

J'y suis retourné, mais il n'est pas réapparu.

Alors que je flânais au rayon "Photographie" de la Fnac (en admettant que l'on puisse appeler "rayon" le misérable quart d'étagère qui y subsiste tant bien que mal), j'avais fait la découverte d'un petit livre de poche, modeste à première vue, mais dont le contenu m'avait séduit. C'était il y a quelques mois.

Ce petit livre, je crois, s'intitulait "Portraits". Et c'était bien de ça, et de rien d'autre, qu'il s'agissait.

Sur la page de droite, une photo. Sur sa jumelle, l'origine et l'auteur. Répétez une bonne trentaine de fois, ajoutez-y une couverture; vous y êtes. Et ça valait le détour.

Des portraits magnifiques: des regards tantôt perçants, tantôt intimidés, des sourires éblouissants et des moues attristantes, des coiffures exotiques et des guenilles bariolées...

Il y a peu, j'ai refait escale à la Fnac; le livre avait disparu, emporté, je suppose, par plus impulsif que moi. Aujourd'hui, je tente à nouveau ma chance: pas mieux.

Tout ça pour en venir à Steve McCurry. De cet ouvrage fascinant, je crois bien qu'il était l'auteur; ou du moins y aurait-il apporté sa collaboration. Célèbre photojournaliste, il a bouffé du photon aux quatre coins du monde, notamment pour le magazine "National Geographic", et son site, stevemccurry.com, en est une superbe illustration.

Allez-y, ou crevez-vous les yeux.

(Ces images sont (c) 2005 Steve McCurry)

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