27 février 2006

БЪЛГАРИЯ

Premier post. A l'étranger, j'entends.

En effet, je suis à Sofia, capitale de la Bulgarie. Ca fait trois jours maintenant, et, si je vais tenter à l'avenir de relater cette expérience dans le détail, je commence avec déjà du retard.

Il va falloir raconter un peu tout ce qui se passe ici. Pour la famille et pour les amis. Les autres, c'est pas que je m'en fous, mais un peu quand même. Bien sûr, je vais avoir plein de trucs à dire, surtout au début; au bout d'un moment ça risque de se tasser un peu. J'ai pris mon numérique avec moi, j'essaierai d'imager un peu.

En attendant que je pourrisse progressivement le net de mon futile nombrilisme, il y a un autre blog que vous pourriez consulter: celui de Pierre Checa, qui me précéda d'une année dans l'aventure bulgare, et dont les judicieux commentaires m'ont déjà été très instructifs. Il y aura sûrement des redites pour qui lira mon blog après le sien, et c'est bien normal. Néanmoins, je ne sais pas si j'aurais l'occasion de voyager autant que lui à travers le pays, et donc ce blog risque d'être plus sofiote que bulgare.

Ca fait trois jours maintenant.

Vendredi matin, levé aux aurores ("il est cinq heures, Adri s'éveille", disait le poète), direction la gare, TGV Le Mans - Paris. Métro, RER, Charles De Gaulle. A320, Sofia. Il est 14h, heure locale (GMT+2).

A Sofia m'attendent Stella et Vessi, deux employées de la compagnie où je vais effectuer pendant six mois mon stage de Master. En voiture, direction les bureaux de Linux Business Solutions. Rapide tour de l'équipe, et puis on m'emmène visiter une chambre (plus de détails lors d'un prochain post). La chambre me convient, j'accepte, et retour quelques heures plus tard au bureau.

Le patron, Rumen, doit partir pour deux semaines en Allemagne, alors il y a réunion de dernière minute. Il ne reste plus que Stella et moi dans le bureau, à attendre encore quelques heures que la réunion se termine. N'ayant avalé depuis midi que le plateau repas d'Air France, la faim se fait sévêrement sentir, quand vers 21h on quitte enfin le bureau. Je suis mes coéquipiers vers le centre-ville où j'ingurgite une pizza bien méritée. Ensuite, trop fatigué pour les accompagner dans leur traditionnelle sortie du vendredi soir, je regagne ma chambre et l'oreiller que je convoitais depuis un moment déjà.

Je dors.

Ce samedi sera mon premier réveil en Bulgarie. Ca fera bien un post.