Hier, mardi 28, il a neigé. Je ne vais pas me plaindre, un mois plus tôt, on me l'a répété, j'aurai enduré des moins quinze, moins vingt. Mais là, c'est supportable. Le printemps approche. C'est d'ailleurs aujourd'hui, premier Mars, qu'on le célèbre; j'en dirai plus la dessus une autre fois.
Il a neigé, et pour rejoindre ma chambre, plutôt que de m'enfiler 30 minutes de marche dans la nuit froide et obscure (et glissante, mais c'est une autre histoire), j'ai préféré prendre le bus. C'est bien légitime. J'ai pris le bus tout seul comme un grand, j'ai acheté un ticket au conducteur et l'ai composté moi-même. Un ticket, valable uniquement dans le bus où il a été composté, coûte 50 stotinki, soit à peu près 0.25 euros.
La monnaie bulgare est le "lev". Les centimes de lev sont les "stotinki". Un lev vaut à peu près 0.50 euros. C'est facile, on divise les prix par deux.
Enfin bref. Le but de ce post est de raconter mon samedi 25 Février, deuxième journée chez les bougres.
Le saviez-vous ? Le mot "bougre" vient de "bulgare". C'est Patrice qui me l'a dit, c'est le net qui me l'a confirmé. Vous voilà instruits.
Ce samedi, donc, a été mon premier réveil à Sofia. Je pensais, avec la fatigue, ne pas voir la première moitié de la journée. Je ne sais pas si c'est le timide soleil d'hiver brumant à travers les stores, le bruit discret des travaux d'en face étouffé par les fenêtres closes, ou plutôt l'agitation incertaine qui habitait mes pensées, mais j'ai ouvert les yeux bien plus tôt que prévu. Vers huit ou neuf heures. Pour un samedi matin, c'est quand même vachement tôt.
Galia, chez qui je réside, m'a spontanément préparé un petit déjeuner, tasse de café, tranches de pain avec jambon et fromage. J'ai pas craché dessus, au contraire.
Elle avait quelques trucs à faire par-ci par-là, et je l'ai accompagné. Ca m'a fait voir un peu du quartier. A quoi ça ressemble ? Vous allez devoir attendre un nouveau post, petits curieux. Je prendrais quelques photos aux alentours, c'est promis.
C'est pas pour faire des suspenses, mais j'ai tout plein de trucs à raconter, et j'ai du retard.
Reprenons le récit. Vers midi, j'appelle comme prévu Stella et Vessi, qui m'emmènent dans le centre ville pour prendre une pizza. Une autre, vous allez me dire; je commande ce que je veux, alors zut. Et puis, je ne suis pas venu ici pour faire du tourisme gastronomique. Avec ça, j'ai bu de l'eau minérale. Je sais, c'est pas intéressant, mais pour des bulgares c'est un peu surprenant. Eux boivent plutôt soda ou jus de fruits avec leur repas. Mais moi, je suis français.
Ceci dit en passant: je ne sais pas si c'est le cas pour tous les restaurants, mais dans ceux que j'ai essayés jusqu'ici, on y met de la musique, et fort. Parfois, on sent même les basses faire vibrer la banquette. En plus, c'est de la pop mainstream à deux balles. Ca manque de classe, mais on s'y fait. Mais pour apprendre la langue, ça aide pas. Il faut hausser la voix pour s'entendre.
Après le restaurant, on fait un rapide tour du centre ville, le temps d'apercevoir quelques bâtiments remarquables à travers les vitres du véhicule, et ensuite, direction Hit, un supermarché récent dans le coin, pour faire quelques courses. J'achète un peu de graille pour le week-end, le genre salades toutes faites et plats au micro-ondes. C'est bien suffisant.
Je rentre. Le soir, j'entame mes achats. J'ai peut-être pas très bien choisi, ou alors c'est la faute au micro-ondes, mais je ne suis pas très emballé par mon repas. Enfin bon, c'est mangeable quand même.
Ensuite, je me fais une petite promenade digestive, afin de faire quelques repérages dans le quartier. La nuit, c'est peut-être pas très intelligent, mais j'ai quand même retrouvé mon chemin. C'est facile de se paumer dans le quartier, j'expliquerai pourquoi une autre fois.
Je me couche, et c'en est fini du samedi. Pas très mouvementée comme journée, mais il faut encore que je m'accommode à la ville. J'ai quand même déjà appris quelques trucs sur la vie à la bulgare, et vous aussi.
La prochaine fois, c'est promis, ce sera moins emmerdant à lire.
Il a neigé, et pour rejoindre ma chambre, plutôt que de m'enfiler 30 minutes de marche dans la nuit froide et obscure (et glissante, mais c'est une autre histoire), j'ai préféré prendre le bus. C'est bien légitime. J'ai pris le bus tout seul comme un grand, j'ai acheté un ticket au conducteur et l'ai composté moi-même. Un ticket, valable uniquement dans le bus où il a été composté, coûte 50 stotinki, soit à peu près 0.25 euros.
La monnaie bulgare est le "lev". Les centimes de lev sont les "stotinki". Un lev vaut à peu près 0.50 euros. C'est facile, on divise les prix par deux.
Enfin bref. Le but de ce post est de raconter mon samedi 25 Février, deuxième journée chez les bougres.
Le saviez-vous ? Le mot "bougre" vient de "bulgare". C'est Patrice qui me l'a dit, c'est le net qui me l'a confirmé. Vous voilà instruits.
Ce samedi, donc, a été mon premier réveil à Sofia. Je pensais, avec la fatigue, ne pas voir la première moitié de la journée. Je ne sais pas si c'est le timide soleil d'hiver brumant à travers les stores, le bruit discret des travaux d'en face étouffé par les fenêtres closes, ou plutôt l'agitation incertaine qui habitait mes pensées, mais j'ai ouvert les yeux bien plus tôt que prévu. Vers huit ou neuf heures. Pour un samedi matin, c'est quand même vachement tôt.
Galia, chez qui je réside, m'a spontanément préparé un petit déjeuner, tasse de café, tranches de pain avec jambon et fromage. J'ai pas craché dessus, au contraire.
Elle avait quelques trucs à faire par-ci par-là, et je l'ai accompagné. Ca m'a fait voir un peu du quartier. A quoi ça ressemble ? Vous allez devoir attendre un nouveau post, petits curieux. Je prendrais quelques photos aux alentours, c'est promis.
C'est pas pour faire des suspenses, mais j'ai tout plein de trucs à raconter, et j'ai du retard.
Reprenons le récit. Vers midi, j'appelle comme prévu Stella et Vessi, qui m'emmènent dans le centre ville pour prendre une pizza. Une autre, vous allez me dire; je commande ce que je veux, alors zut. Et puis, je ne suis pas venu ici pour faire du tourisme gastronomique. Avec ça, j'ai bu de l'eau minérale. Je sais, c'est pas intéressant, mais pour des bulgares c'est un peu surprenant. Eux boivent plutôt soda ou jus de fruits avec leur repas. Mais moi, je suis français.
Ceci dit en passant: je ne sais pas si c'est le cas pour tous les restaurants, mais dans ceux que j'ai essayés jusqu'ici, on y met de la musique, et fort. Parfois, on sent même les basses faire vibrer la banquette. En plus, c'est de la pop mainstream à deux balles. Ca manque de classe, mais on s'y fait. Mais pour apprendre la langue, ça aide pas. Il faut hausser la voix pour s'entendre.
Après le restaurant, on fait un rapide tour du centre ville, le temps d'apercevoir quelques bâtiments remarquables à travers les vitres du véhicule, et ensuite, direction Hit, un supermarché récent dans le coin, pour faire quelques courses. J'achète un peu de graille pour le week-end, le genre salades toutes faites et plats au micro-ondes. C'est bien suffisant.
Je rentre. Le soir, j'entame mes achats. J'ai peut-être pas très bien choisi, ou alors c'est la faute au micro-ondes, mais je ne suis pas très emballé par mon repas. Enfin bon, c'est mangeable quand même.
Ensuite, je me fais une petite promenade digestive, afin de faire quelques repérages dans le quartier. La nuit, c'est peut-être pas très intelligent, mais j'ai quand même retrouvé mon chemin. C'est facile de se paumer dans le quartier, j'expliquerai pourquoi une autre fois.
Je me couche, et c'en est fini du samedi. Pas très mouvementée comme journée, mais il faut encore que je m'accommode à la ville. J'ai quand même déjà appris quelques trucs sur la vie à la bulgare, et vous aussi.
La prochaine fois, c'est promis, ce sera moins emmerdant à lire.
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