Il fait encore assez froid, mais le soleil retrouve du courage, et les beaux jours approchent. Il y a eu de la neige, c'est vrai. Pas beaucoup, mais un peu.
Le tchèque s'en plaint un peu, et si, en cette période de l'année, on soumet à son jugement l'évolution des conditions météoroliques qui l'environnent, il soupire en retour une déception mêlée de nostalgie qui tente timidement d'affirmer que, quelques années plus tôt, la neige était bien plus abondante, et que la capitale n'en était qu'encore plus belle.
Enfin bon, vous me direz, c'est partout pareil. Et je vais pas me plaindre, personnellement, je ne suis pas particulièrement porté sur la cristallisation de l'humidité qui flotte patiemment au dessus de nos têtes et qui n'attend qu'une chose, c'est de nous tomber sur la gueule. D'accord, c'est bien joli, mais ça me congêle les oreilles, j'ai le nez qui coule, et, dans la neige, j'ai l'impression de marcher verticalement.
Alors, les beaux jours approchent, et c'est pas plus mal. Parce que, il y a encore quelques semaines, c'est pas pour me plaindre, mais on se pelait les olives, modèle familial.
J'en arrive au sujet de ce post. Lorsqu'en hiver, la température extérieure se plaît à osciller du mauvais côté du thermomètre, il est une tradition locale qu'il serait presque impoli d'ignorer, c'est le svařák.
Svařák est le diminutif de "svařené víno", qui signifie "vin cuit". À base de vin rouge, de canelle ou de clous de girofle, de sucre brun ou de miel, et d'un peu de rhum, cette boisson chaude est régulièrement servie dans les bars, les cafés, et notamment dans les petites échoppes improvisées qui apparaissent en cette saison dans les rues de la vielle ville.
Et qu'y a-t-il de plus tchèque que de flâner dans les ruelles de Staré Město, emmitoufflé sous un épais manteau, un verre de svařák chaud à la main ?
La réponse la prochaine fois.
En attendant, demandez à Google la recette.
Le tchèque s'en plaint un peu, et si, en cette période de l'année, on soumet à son jugement l'évolution des conditions météoroliques qui l'environnent, il soupire en retour une déception mêlée de nostalgie qui tente timidement d'affirmer que, quelques années plus tôt, la neige était bien plus abondante, et que la capitale n'en était qu'encore plus belle.
Enfin bon, vous me direz, c'est partout pareil. Et je vais pas me plaindre, personnellement, je ne suis pas particulièrement porté sur la cristallisation de l'humidité qui flotte patiemment au dessus de nos têtes et qui n'attend qu'une chose, c'est de nous tomber sur la gueule. D'accord, c'est bien joli, mais ça me congêle les oreilles, j'ai le nez qui coule, et, dans la neige, j'ai l'impression de marcher verticalement.
Alors, les beaux jours approchent, et c'est pas plus mal. Parce que, il y a encore quelques semaines, c'est pas pour me plaindre, mais on se pelait les olives, modèle familial.
J'en arrive au sujet de ce post. Lorsqu'en hiver, la température extérieure se plaît à osciller du mauvais côté du thermomètre, il est une tradition locale qu'il serait presque impoli d'ignorer, c'est le svařák.
Svařák est le diminutif de "svařené víno", qui signifie "vin cuit". À base de vin rouge, de canelle ou de clous de girofle, de sucre brun ou de miel, et d'un peu de rhum, cette boisson chaude est régulièrement servie dans les bars, les cafés, et notamment dans les petites échoppes improvisées qui apparaissent en cette saison dans les rues de la vielle ville.
Et qu'y a-t-il de plus tchèque que de flâner dans les ruelles de Staré Město, emmitoufflé sous un épais manteau, un verre de svařák chaud à la main ?
La réponse la prochaine fois.
En attendant, demandez à Google la recette.
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