28 novembre 2005

Au moins, ça recule pas.

Suite à quelques mails, il y a une semaine de ça, pour essayer de me trouver un stage, j'ai reçu ma première réponse: négative. C'était chez Bosch (Tchéquie). C'est marrant, mais dans un sens ça me fait plutôt plaisir. Non pas que j'eusse peur d'y aller, au contraire. C'est plutôt le fait d'avoir une réponse qui me réjouit. Après un calme plat d'une semaine, c'est toujours ça.

Et puis, j'en ai d'autres en attente, et j'ai pas fini de spammer.

Un brin de technique, de temps en temps, me distrait.
J'ose imaginer qu'un jour
À nous deux quelque chose d'utile produirons...
(Albert Einstein)
Enfin bref.

Tiens, puisque j'y pense. Ce bouquin dont je parlais. J'ai mis le pied chez quelques libraires, et je l'ai retrouvé. C'était bien Steve McCurry, mais pas une trentaine de pages. Une centaine, en fait.

J'ai craqué, donc.

J'aurais pas dû, mais je l'ai acheté quand même. J'ai laché une vingtaine d'euros, juste pour me faire plaisir. Je me suis fait plaisir.

Parfois, je me demande si les plaisirs qu'on prend aujourd'hui, c'est pas du lendemain qu'on les ampute.

15 novembre 2005

Steve McCurry

J'y suis retourné, mais il n'est pas réapparu.

Alors que je flânais au rayon "Photographie" de la Fnac (en admettant que l'on puisse appeler "rayon" le misérable quart d'étagère qui y subsiste tant bien que mal), j'avais fait la découverte d'un petit livre de poche, modeste à première vue, mais dont le contenu m'avait séduit. C'était il y a quelques mois.

Ce petit livre, je crois, s'intitulait "Portraits". Et c'était bien de ça, et de rien d'autre, qu'il s'agissait.

Sur la page de droite, une photo. Sur sa jumelle, l'origine et l'auteur. Répétez une bonne trentaine de fois, ajoutez-y une couverture; vous y êtes. Et ça valait le détour.

Des portraits magnifiques: des regards tantôt perçants, tantôt intimidés, des sourires éblouissants et des moues attristantes, des coiffures exotiques et des guenilles bariolées...

Il y a peu, j'ai refait escale à la Fnac; le livre avait disparu, emporté, je suppose, par plus impulsif que moi. Aujourd'hui, je tente à nouveau ma chance: pas mieux.

Tout ça pour en venir à Steve McCurry. De cet ouvrage fascinant, je crois bien qu'il était l'auteur; ou du moins y aurait-il apporté sa collaboration. Célèbre photojournaliste, il a bouffé du photon aux quatre coins du monde, notamment pour le magazine "National Geographic", et son site, stevemccurry.com, en est une superbe illustration.

Allez-y, ou crevez-vous les yeux.

(Ces images sont (c) 2005 Steve McCurry)

13 novembre 2005

Premiers mots.

Circulez, ya rien à lire.

Du moins, pas grand chose d'intéressant. L'apparition d'un nouveau blog ne sort pas de l'ordinaire, surtout par les temps qui courent, toujours trop vite d'ailleurs. Celui-ci n'a pour seule originalité que d'être le mien, et je sais pas vous, mais moi ça me suffit.

Fruit d'une pulsion nocturne, ce genre de lubie éphémère, d'idée latente qui macère dans un coin et qu'un détail, une occasion, l'échouement d'une errance hasardeuse sur un écueil providentiel, réveille, un blog ici naît (relisez lentement).

Hier soir, donc, ce blog naquit (à moi, bien sûr). Comment il va grandir, je n'en sais rien. J'y consacrerai de mon temps, je l'abandonnerai, successivement. J'y noterai mes réflexions, mes observations, mes désillusions et mes coups de gueule. Ou alors je la fermerai, ma gueule; je trouverai bien un autre moyen.

Alors, pardonnez l'accueil bruantesque, ou passez votre chemin. De toute façon, vous avez sûrement mieux à faire. Moi aussi.